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Le Regroupement
inter-organismes pour une politique familiale au Québec |
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Pensons famille |
Volume 2, numéro 19, janvier 1991 |
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Denise T. Casimir
Présidente
Le l4 novembre l990
Rapport d'activités 89-90
Priorité majeure de travail
Il y a pratiquement un an, jour pour jour, puisque c'était le 16 novembre 89, je vous communiquais le rapport d'activités du Regroupement pour l'année 88-89. Je vous disais, entre autres, en vous proposant les perspectives de travail 89-90, que notre priorité majeure de travail devrait être d'analyser le plan d'action gouvernemental en matière de politique familiale intitulé "Familles en tête", plan qui venait d'être déposé par le gouvernement du Québec le l3 septembre précédent.
À l'offre d'étudier ce plan que le Conseil d'administration vous proposait, votre réponse fut unanime : tous les délégués présents manifestèrent alors leur appui en secondant avec enthousiasme cette proposition de leur Conseil.
Comité de lecture
Aussi sommes-nous entrés de plain-pied dans cette analyse du plan. Un comité de lecture du plan fut d'abord créé et ce Comité remettait le l4 décembre, en séance publique, le rapport de ses premières observations. Inspiré par ce cadeau de Noël que les membres du Comite de lecture nous remettaient, le Secrétariat du Regroupement avec l'aide du Carrefour des affaires familiales et de ses Satellites, poursuivit l'étude du plan, chapitre par chapitre.
Analyse du plan d'action
D'autres sessions préparatoires à une assemblée générale spéciale du Regroupement sur le plan d'action furent organisées, assemblée demandée lors de notre rencontre annuelle de novembre 89.
II y eut aussi sessions :
Pour cette dernière rencontre, nous profitions de l'expérience que nous avaient livrée en cette matière des amis belges responsables de la Ligue des Familles de Belgique, visite organisée par le Regroupement en plusieurs milieux du Québec comme plusieurs d'entre vous peuvent s'en souvenir. Je profite de l'occasion pour remercier ceux et celles d'entre vous qui avez organisé des rencontres dans vos groupes respectifs pour partager avec nos amis familiaux de Belgique.
Le l0 mai 90, nous étions prêts pour amener notre Assemblée générale à se prononcer sur un grand nombre de chapitres du plan, chapitres qui en séances d'études de Satellites avaient déjà reçu une première considération.
Le l0 mai donc, votre Assemblée se prononçait sur les sept chapitres suivants :
Suite à cette Assemblée, nous avons poursuivi l'étude des chapitres du plan suivant :
- Droit de la famille : deux sessions y furent consacrées, soit celles du l0 juillet et du 11 septembre.
- Alphabétisation et communautés culturelles fut l'objet d'un autre Satellite tenu le 2 octobre.
Cette dernière activité doit être considérée comme l'apport du Regroupement à la Semaine nationale de la famille et à l'Année internationale de l'Alphabétisation.
Puis le chapitre sur les médias et la famille a reçu une première considération cet après-midi. Nous terminerons l'étude du plan par une session sur le chapitre concernant les Familles nombreuses. Cette session se tiendra le 4 décembre. Le l2 décembre, un dernier chapitre, les familles et l'école recevra notre attention. Le chapitre l2, la recherche et l'expérimentation en matière familiale n'a pas été considéré en Satellite, mais a fait le sujet d'un projet de recherche du Regroupement, projet qui a été soumis au Conseil québécois de la recherche sociale le l9 octobre dernier. Le projet porte sur une recension d'écrits ayant une influence sur la famille.
Mes chers amis, je suis fière à titre de Présidente de notre Regroupement, de constater avec vous combien nous avons su ensemble livrer la marchandise. Plusieurs d'entre vous doivent être remerciés. Il reste à souhaiter que les rapports de toutes les sessions que nous avons envoyés à madame la ministre Violette Trépanier et à d'autres autorités, aient été pris en considération. Nous, nous croyons avoir bien rempli la promesse que nous faisions le 28 septembre 89 au Premier Ministre Robert Bourassa à l'effet que le Regroupement s'engageait à analyser le plan d'action du gouvernement du Québec en matière de politique familiale et à faire parvenir le résultat de ses Études aux autorités concernées.
Le financement des organismes familiaux
Par ailleurs, la question du financement des organismes familiaux en général a été abordée, en cours d'année, de façon tout à fait ponctuelle, lorsque nous nous sommes présentés en Commission parlementaire pour l'étude du projet de loi Santé et services sociaux, l'un des chapitres de notre mémoire portait sur le financement des organismes familiaux. C'est ce que nous avons désigné sous le nom de protocole de financement, protocole dont vous avez reçu copie et qui a fait les frais de votre acceptation à l'assemblée générale spéciale du l0 mal l990. Ce protocole préparé par la permanence du Regroupement s'inspire largement du décret l976 accepté par la Communauté française de Belgique et qui sert dans cette communauté de guide pour venir en aide aux organismes communautaires familiaux. À notre connaissance, notre protocole est une pièce unique qui a le mérite d'établir des critères de financement, des principes de reconnaissance, de fixer, par contrat, des charges et des responsabilités réciproques entre les parties. À moins que nous soit prouvé le contraire, nous croyons que ce protocole pour le financement des organismes familiaux est la seule pièce du genre en matière de financement dans le champ des organismes du genre.
En ce qui concerne le financement du Regroupement, nous avons obtenu cette année une augmentation de l5 000 $ du ministère de la Santé et des Services sociaux. Bien que notre demande budgétaire était fort supérieure à l'octroi reçu, compte tenu du fait de la situation connue au ministère des Affaires sociales relativement au financement 89-90 des organismes familiaux et reconnaissant que nous sommes l'une des rares organisations à avoir reçu une augmentation budgétaire, nous nous devons de remercier le ministère qui a manifesté son appréciation envers nos travaux.
Avant de clore mes propos sur le financement, j'aimerais vous signaler de plus l'apport considérable que nous recevons du ministère fédéral de l'Emploi et de l'Immigration.
Les projets de Développement d'emploi et de Défi étudiant, non seulement nous permettent d'accomplir au Carrefour des affaires familiales de nombreux travaux en Satellites comme vous avez pu le constater tout à l'heure, mais nous ont assuré également des revenus de plus de 60 000 $ au cours de la dernière année. Enfin, toujours à propos de notre financement, notre permanence bénévole nous permet de réaliser de grandes économies.
Présences à tous les niveaux ...
Auprès de l'Assemblée nationale, de l'appareil gouvernemental et de ses différents organismes ou entités juridiques.
Nos nombreuses démarches concernant entre autres le protocole de financement, nous ont amenés à rejoindre personnellement en juin dernier chaque membre de l'Assemblée nationale. Nous avons aussi envoyé à chacun de ses membres les avis de notre Assemblée générale sur le plan d'action "Familles en tête". Près de quarante membres de l'Assemblée nationale ont accusé réception de nos envois. Nous avons évidemment privilégié de nos assiduités quelques ministres comme le Premier Ministre lui-même auquel nous avons adressé quelques lettres pour solliciter le dépôt du plan d'action en matière de politique familiale ou pour lui demander de rattacher le Ministre charge du dossier de la politique familiale à son ministère.
Nous avons été exaucés chaque fois, quoi que pour la seconde demande, à savoir de rattacher au ministère exécutif le dossier de la politique familiale, nous devons admettre que nous avons été surpris de voir ce dossier être confié à la titulaire de la Condition féminine.
Nous avons eu plusieurs contacts avec cette dernière, madame la ministre Violette Trépanier. Les membres du Conseil l'ont rencontrée le 26 février dernier et votre présidente a eu l'occasion de lui parler à quelques reprises.
Le ministre Marc-Yvan Côté et les différentes autorités de son ministère ont aussi été maintes fois contactés. Le Ministre a été particulièrement attentif lors de notre comparution en Commission parlementaire sur la réforme de la loi sur la santé et les services sociaux. Il apparaissait évident que notre mémoire suscitait chez lui une écoute particulièrement attentive et il manifesta le degré de son écoute en nous posant plusieurs questions.
Le Conseil de la famille et le Secrétariat à la famille constituèrent des partenaires privilégiés pour nous. Les travaux de nos différents Satellites firent souvent appel à la collaboration de l'un et de l'autre. Les avis du Conseil furent, en général, fort appréciés. Au Conseil et au Secrétariat, nous avons transmis régulièrement nos bulletins "Pensons famille" ainsi que copie de la correspondance que nous envoyions aux autorités gouvernementales.
En cours d'année, nous avons présenté trois mémoires à autant de commissions parlementaires québécoises. La Commission sur la reforme de la loi santé et services sociaux et celle sur les normes de travail nous reçurent en audition. Au Protecteur du citoyen, nous présentions dernièrement un avis sans demander toutefois d'être reçus en commissions.
Enfin, à ce chapitre de nos contacts avec l'État québécois, mentionnons notre participation à un récent comité chargé d'établir pour le ministère de la Santé et des Services sociaux une politique de bien-être sur le thème famille.
Initiative du Regroupement en 89-90 : le domaine de la recherche
Il est évident que depuis les dernières années, le Regroupement, grâce aux activités de son Carrefour, s'est préoccupé beaucoup plus de contenu. Le plan d'action Famille en tête nous a ainsi amenés à analyser dans nombre de secteurs de vie, le vécu favorable à la mise en place d'une politique de la famille. Aussi, il se peut que nous y trouvions la cause de l'intérêt de plus en plus marqué que nous avons manifesté à l'égard de la recherche. Notre secrétariat a donc, en cours d'année, participé à des travaux-conférences donnés soit par l'Institut national de recherche social, soit par le Conseil québécois de la recherche sociale. À ce dernier organisme, nous soumettions en octobre dernier un projet de recherche sur une recension des écrits des médias ayant une influence sur la vie familiale. Ce projet, si accepté, débuterait en mars 9l et se prolongerait jusqu'en septembre 92.
Nous sommes, dans ce même domaine, entrés en contact avec le nouveau Centre de recherche appliquée sur la famille de l'Université McGill et nous en suivons de près les développements. Par ailleurs, nous avons été invités à faire partie du comité d'orientation d'un projet du Centre de documentation sur la famille, nouvellement créé par l'Université du Québec à Trois-Rivières et le Centre des services sociaux du centre du Québec.
À l'interne, nous avons mis à jour notre banque de données et envisageons dans un avenir prochain de procéder à la création de nouveaux programmes : ce que nous expliciterons tout à l'heure.
Multiples et diverses participations
Lors d'un rapport d'activités, il apparaît parfois fastidieux d'énumérer toutes les activités de l'organisme. Une n'est pas coutume et je prends pour acquis votre autorisation à me permettre de vous signaler les nombreuses participations de notre Regroupement sur la scène familiale québécoise.
Un survol des activités vous permettra, sans aucun doute, de mesurer l'ampleur des dossiers qui ont retenu à un moment ou à un autre l'attention des différentes instances du Regroupement.
À tout seigneur tout honneur, commençons par nos membres. Il nous a fait plaisir de pouvoir participer aux congrès ou assemblées annuelles des organismes membres suivants :
l'Association d'économie familiale du Québec.
l'Association des auxiliaires familiales et sociales du Québec.
l'Association des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.
les Cercles de Fermières du Québec.
lnform'Elle
Le 29 janvier dernier, nous rencontrions à Québec nos organismes membres de cette région poursuivant par là notre politique de visiter au moins annuellement nos groupes de cette région.
Par ailleurs, nous avons collaboré aux travaux des organisations suivantes :
L'Union internationale des organismes familiaux (UlOF)
Nous avons à la fois des délégués au Comité canadien ainsi qu'au Comité québécois de cette Union. Dernièrement, nous remettions à la Conférence internationale de cette union tenue à Moscou sur le thème : "Politique familiale et droits de la famille : au présent et à l'avenir", nos réflexions à partir des deux sessions que nous organisions en juillet et en septembre sur le droit des familles au Québec. Ce rapport fut traduit en cinq langues : français, anglais, espagnol, arabe et russe. Faut le faire!
La Conférence internationale d'Action sociale (CIAS)
Nous avons apporté à cette organisation internationale qui loge, pour la région Amérique du Nord, son secrétariat dans nos locaux, une collaboration ponctuelle, soit la collaboration à la préparation et à l'encadrement d'un projet Défi obtenu par la ClAS dans le cadre de l'Année internationale de l'Alphabétisation. Nous avons collaboré à la réalisation d'une vldéo sur le thème de l'alphabétisation ainsi qu'a la conception d'une affiche illustrant le thème d'une soirée organisée par le Regroupement avec le concours de différentes communautés ethniques sur l'alphabétisation.
Le sommet rural de l'Union des producteurs agricoles
Nous avons accepté l'invitation de l'UPA à participer aux États généraux du monde rural qui se tiendront au début de février 9l. Nous avons assisté à la réunion préparatoire tenue en octobre dernier et sommes à préparer notre participation spécifique à ce sommet.
La Semaine nationale de la famille
Depuis plusieurs années, nous collaborons à la Semaine nationale de la famille d'abord en comptant un représentant au Comité québécois organisateur. Cette année, Marc de Maeyer fut notre représentant. Brigitte Guy collabora également à l'organisation de la Semaine.
Durant la Semaine elle-même, le Regroupement a participé à la séance d'ouverture et a organisé une activité le 2 octobre au soir, activité décrite plus haut se référent à l'alphabétisation.
Notre Secrétaire ouvert la Semaine organisée à Contrecoeur en y prononçant une allocution et a animé également une table ronde, au cours de la même semaine, au Centre de services sociaux du Montréal Métropolitain.
Voilà donc les principales collaborations externes aux activités tenues par différentes associations.
Perspectives de travail 90-9l ...
Sans doute que l'impondérable destinée nous réservera des surprises au cours des prochains mois, mais nous pouvons tout de même prévoir certains grands mouvements sociaux.
1. L'un de ces changements apparaît à nos portes, c'est celui de la réforme de la santé et des services sociaux.
Qu'adviendra-t-il des familles, de la politique familiale et des organisations qui travaillent à la promotion d'un environnement propice à la vie familiale? Voilà déjà pour nous tout un champ de responsabilités qui nous demandera d'être présents au développement de nouvelles lignes directrices qui se dessineront dans le large domaine de la santé et des services sociaux.
2. Sans doute, devrions-nous réclamer la parution d'un second plan d'action en matière de politique familiale. Le premier plan d'action, timide dans certains secteurs de vie, ne devra pas en rester là et il nous incombe la mission de faire poursuivre l'application de nouvelles mesures concrètes de nature à faire de plus en plus "penser et agir famille" dans tous les milieux de vie.
3. Nous devrons aussi veiller à ce que la structure minimale acquise au niveau gouvernemental pour permettre l'application d'une politique de la famille ne s'amenuisera pas, mais, au contraire, soit de plus en plus productrice.
4. Comme vous le savez, l'Année internationale de la famille a été votée par les Nations Unies pour l994. Déjà, votre Conseil d'administration a, en principe, autorisé les instances du Regroupement à tout mettre en oeuvre pour que cette année 94 soit un succès. Nous avons ainsi sollicité le gouvernement du Québec pour que ce dernier proclame l994 Année internationale de la famille.
Nous avons aussi attiré l'attention à ce sujet du gouvernement fédéral et le 29 octobre dernier, des membres de votre Conseil d'administration rencontraient à Ottawa une vingtaine de fonctionnaires de Santé et Bien-être en prévision de travaux possibles pour cette Année l994.
Voilà donc les principales orientations et perspectives de travail que nous avons établies pour l'année l990-l99l.
Remerciements d'usage
Il est de politesse élémentaire pour une présidente de remercier tous ceux et celles qui lui ont apporté leur collaboration durant son mandat. Je voudrais, cependant, que vous receviez ma gratitude non seulement comme dictée par la politesse, mais surtout comme un témoignage d'estime d'avoir pu bénéficier de votre amitié. Ensemble, nous avons bâti une organisation solide, une organisation en pleine expansion. Merci à vous tous et toutes de votre présence à l'Assemblée générale.
Merci à mes compagnes et compagnons du Conseil qui se sont réunis à dix reprises au cours de la dernière année. Leur sagesse et l'esprit de cohésion qui les animent a facilité ma tâche. Merci à tous nos collaborateurs et collaboratrices des trois projets de Développement d'emploi et du Défi étudiant pour le travail dont nous avons bénéficié en cours d'année. Le professionnalisme qui les a habités nous a permis de faire vivre de nombreux Satellites et a rendu possible la publication de dix numéros de notre bulletin "Pensons famille" depuis notre dernière Assemblée annuelle.
Merci à nos pourvoyeurs financiers : le ministère fédéral de l'Emploi et de l'Immigration, le ministère de la Santé et des Services sociaux. Nous croyons avoir livré la marchandise.
Merci aux nombreuses collaboratrices bénévoles ainsi qu'à nos collaborateurs personnes-ressources qui ont gracieusement donné leur temps, leur expérience de vie pour l'avancement de nos travaux.
Il me reste à dire un gros merci à notre "permanence" Yves Lajoie et Richard Sarrasin. Ils ont été d'une fidélité de tous les instants envers la cause que nous défendons.
À Yves, ma reconnaissance la plus vive pour les six années qu'il a données au Regroupement. Son départ nous afflige, mais nous l'acceptons, parce que nous savons qu'il poursuivra au plan mondial ce qu'il tentait de réaliser chez nous, en terre québécoise. À l'autre compagnon de route, Richard, je m'unis à vous tous, membres de l'Assemblée générale, pour lui offrir une collaboration renouvelée.
Merci, enfin, à ma propre organisation, le YMCA de Saint-Laurent, qui m'a permis de vivre des années d'une expérience unique au service de la cause familiale.
Denise T. Casimir
Présidente
Le l4 novembre l990
Membres du Conseil
d'administration
Élus en Assemblée générale annuelle
le 14 novembre 1990
Madame Denise T. Casimir
Présidente
YMCA Saint-Laurent
Monsieur Richard Sarrasin
Vice-président secrétaire
Association des centres de services sociaux du Québec
Monsieur René Pagé
Premier vice-président
Association des travailleurs sociaux du Québec
Madame Pierrette de Montigny,
Vice-présidente trésorière
Association des femmes collaboratrices
Monsieur Georges Savard
Vice-président
Programme d'aide systémique aux employés-es
Madame Gail Campbell-Tucker
Directrice
Montreal Family Conference
Madame Marie Pierre-Fabre
Directrice
Centre Haïtien d'action familiale
Monsieur Michel Pichette
Directeur
Association nationale des téléspectateurs-trices
Madame Monique Comtois-Blanche
Directrice
Association des groupes de ressources techniques