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Le Regroupement inter-organismes pour une politique familiale au Québec |
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Pensons famille |
Volume 16, numéro 77, septembre 2004 |
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| Monsieur André Faivre Image
de la conférence Écouter Voir Éducateur
et andragogue |
| SOS Garçons !
...? Bonjour, Les idées que je vais vous présenter cet avant-midi sont celles d'un éducateur qui s'est impliqué depuis 40 ans, personnellement autant que professionnellement, auprès des enfants, surtout auprès des garçons. J'utilise ici le terme éducateur dans son sens large : celui qui éduque dans un centre d'accueil, dans des classes d'adaptation scolaire, en foyer de groupe, sur la rue, comme famille d'accueil ou en camp de vacances. Ce que je pourrai vous dire ici est strictement personnel et n'engage nullement le CQRPE auquel je suis lié actuellement comme formateur depuis 1997. Depuis deux (2) ans, j'ai commencé à exprimer au CQRPE ma préoccupation devant l'absence d'éducateurs masculins dans les CPE et les autres services de garde au Québec : un nouveau dossier peut-être. Alors quand M. Lajoie a dit à la directrice du CQRPE qu'il cherchait des conférenciers pour aujourd'hui, elle lui a suggéré mon nom. Samedi dernier, par le même processus, je suis allé présenter une conférence devant un groupe de pères de l'organisme Re-pères au sujet de l'importance des pères dans le développement des enfants, des garçons en particulier. J'ai accepté avec enthousiasme de venir présenter cet exposé ici aujourd'hui : c'est pour moi une occasion précieuse et inattendue. Je remercie M. Lajoie pour son invitation. Mais depuis le jour où j'ai accepté, je vis un tourment intérieur. C'est la première fois que je dirai devant un groupe ce que je tenterai de vous communiquer pendant cette demi-heure. Ce n'est pas la primeur qui m'intimide mais c'est le sujet qui me touche profondément. Je ne peux pas parler des enfants et des garçons sans émotions parce que j'ai toujours fait mon métier d'éducateur en me servant de mes émotions, ce qui d'autre part, pour bien des professionnels et des gestionnaires en éducation, est risqué ou considéré comme un signe d'incompétence ou de non-professionnalisme. Je ne peux donc pas non plus m'exprimer sur le thème d'aujourd'hui « SOS Garçons » sans émotion et ce ne sont pas des émotions faciles à exprimer : celle qui domine en moi depuis une dizaine d'années est un sentiment de colère. Et cette extinction de voix, ça va mieux aujourd'hui qu'hier, m'aidera beaucoup. Ça fait des semaines que j'essaie de trouver le ton juste qui conviendrait le mieux à cet exposé : ça me rassure de ne pas pouvoir forcer la voix. En 30 minutes, je ne pourrai pas faire beaucoup de nuances ni arrondir les coins. De toute façon, si c'est vrai qu'il y a urgence, ne parle-t-on pas de SOS ? Je crois qu'on a dépassé depuis longtemps le stade des nuances, du confortable, du rassurant, du politically correct, de la banalisation... L'autre facteur qui m'aidera c'est d'avoir écrit cet exposé et de vous parler en lisant. Autrement, je serais incapable de me limiter à une demie-heure. J'ai le goût de commencer en vous disant que je me suis presque mis à rire quand j'ai appris le thème « SOS Garçons ». « SOS Garçons » en 2004 ! Ça fait trente ans qu'il y a de la fumée et que l'incendie couve, que le navire prend l'eau et on crie SOS maintenant ! Ça fait 30 ans, au Québec, que l'on prépare, qu'on laisse s'installer cette situation, situation que l'on commence à peine à décrier depuis quelques années. Ça me choque d'entendre ça aujourd'hui, « SOS Garçons » parce que ça fait 30 ans que je trouve que ça va de plus en plus mal pour les garçons. J'ai parlé de « colère » et j'ai dit « choqué ». Je ne suis pas certain du tout que ceux qui sonnent maintenant l'alarme ou qui s'alarment ou que l'alarme réveille veulent vraiment éteindre l'incendie et sauver le navire. Pas certain du tout qu'ils voudront le faire, qu'ils consentiront les efforts nécessaires. J'ai l'impression qu'ils le voudraient bien mais j'ai beaucoup de difficulté à croire que les décideurs, les organismes et les mentalités qui ont laissé l'incendie couver, qui n'ont pas senti la fumée, qui ont enlevé les piles des alarmes en banalisant chacun des symptômes précédents, qui se sont installés dans le confort de l'inertie ou de l'aveuglement, que ceux-là, maintenant, vont vraiment lutter contre l'incendie. En fait, je doute beaucoup de leur crédibilité. Je suis pessimiste. Mes amis ne me reconnaissent plus, moi, l'habituel optimiste qui voit toujours le verre à moitié plein. D'autant plus qu'on continue à mettre le feu et à percer des trous dans la coque. J'ai l'impression qu'on croit qu'on pourra lutter contre la typhoïde sans être obligé de modifier radicalement les conditions d'hygiène et l'alimentation en eau potable. J'entends dans « SOS garçons » comme si les problèmes venaient de surgir, spontanément, comme ça, depuis quelques années, sans racines, sans causes. La maladie dont souffrent les garçons est en phase de crise, on lance un SOS, mais ça fait 25-30 ans qu'ils l'ont attrapée et que les symptômes se multiplient et s'aggravent. Comment peut-on se fier au médecin de famille qui crie « à l'urgence » quand il découvre une maladie à évolution lente dont il a négligé les symptômes ? On ne peut pas crier « SOS garçons » sans lancer aussi un SOS pour l'enfance, pour l'adolescence, pour la famille et pour l'école. Dire que ça va mal pour les garçons comme si tout le reste allait bien c'est faire l'autruche. Personnellement je trouve que ça fait longtemps qu'on fait l'autruche au Québec et que c'est même devenu une manière de gérer. Surtout ne pas faire de remous. Ça ne pourrait pas aller mal pour les garçons si ça allait si bien pour l'enfance, pour les adolescents, pour la famille et dans les écoles. Un garçon c'est d'abord le fils de ses parents. Un garçon c'est un enfant, c'est un pré-ado, c'est un adolescent. Un garçon, ça passe quand même 6 heures par jour, 5 jours par semaine, 10 mois par année dans une classe et dans une école. Il n'y aurait que les garçons qui seraient en difficulté ? Pas les fils, pas les frères, pas les amis ? Et tout va bien à l'école pour lui ? Et c'est à cause de lui si ça va mal pour lui à l'école, qu'il décroche et échoue ? Si on s'imagine qu'on peut éteindre l'incendie ou sauver le bateau sans cesser de mettre le feu et de négliger la coque, on rêve en couleur. On ne peut pas sauver un navire en pompant mais en laissant l'eau entrer. Quand je regarde ce qu'on fait et ce qu'on laisse faire au Québec depuis 30 ans dans le domaine de l'éducation, de l'enfance, de la jeunesse, je ne suis pas surpris d'entendre crier SOS aujourd'hui. Les garçons ont besoin des hommes D'une manière globale, je ne crois pas qu'on puisse éduquer des garçons sans hommes. Le Québec est passé dans le tordeur de certaines idéologies féministes et ça fait bien 10 ans qu'on parle timidement du malaise des hommes. Comment voulez-vous que les garçons se sentent bien dans leur peau de garçon si les hommes se cherchent eux-mêmes ? ! D'un côté, il y a l'absence des hommes et d'un autre côté il y a la peur des hommes. 97,67 % du personnel éducateur dans les services de garde à l'enfance sont des femmes (Association des CPE du Québec). Au primaire : au préscolaire - 97 %, en adaptation scolaire - 89 %, au régulier - 89 % et 83 % des professeurs suppléants (Site-Web du Ministère de l'Éducation) . Je n'ai pas trouvé les chiffres spécifiques pour le premier cycle du secondaire mais d'après les chiffres des 5 degrés du secondaire, j'estime entre 15 % et 30 % seulement la proportion d'enseignants masculins auprès des garçons de 12 à 14 ans. Les garçons sont éduqués presque uniquement par des femmes au Québec et on est surpris que les garçons soient en difficulté ? Il n'est pas surprenant que l'ensemble de l'éducation au Québec ne soit pas conçu, organisé et vécu pour les garçons. Et ce n'est pas en appliquant des petits pansements comme des « programmes spécifiques » qu'on va renverser la vapeur. Il faudrait qu'on s'interroge très sérieusement sur cette absence des hommes en éducation : les facteurs sont profonds et là aussi il n'y a pas de génération spontanée. Il ne faudrait pas s'imaginer que cette absence des hommes est le signe qu'on peut élever des garçons sans hommes signifiants et bien dans leur peau d'homme auprès d'eux. D'autre part que se passe-t-il trop souvent quand les hommes tentent d'approcher les garçons ? Ou bien ils se sentent noyés, effacés, dans un univers féminin et dans une culture féminine ou bien ils sont soupçonnés d'avoir des intentions d'agresseurs sexuels. Je me souviens d'une formation en sélection des ressources humaines où des gestionnaires de CPE m'interrogeaient sur la manière particulière de faire la sélection et d'interviewer les candidats masculins : il y avait une gêne lourde dans le groupe et c'est moi qui ai dû prononcer les mots « pédophilie » et « agressions sexuelles » pour mettre le sujet sur la table. L'éducation et tout ce qui touche aux garçons a peur des hommes. Vous croyez que les garçons ne le sentent pas ? On commence même à leur en parler à l'étape de la petite enfance. Vous savez ce qui se passe chez une personne quand on génère en elle de la méfiance ou de la crainte vis-à-vis ce qu'elle ressent comme un besoin vital et naturel ? On est surpris ensuite que les garçons se sentent mal comme garçon ? La croissance des comportements violents chez les garçons (et chez les filles) est une des conséquences de cette absence des hommes auprès d'eux et de la méfiance envers les hommes dans notre société face à l'enfance. On confond force, agressivité et violence. On confond l'agressivité saine et naturelle des garçons avec la pulsion de violence. Par phobie de la violence, on interdit aux garçons la manifestation naturelle de sa force et de son agressivité naturelle. Le tempérament des garçons est devenu un problème. Ils peuvent être des garçons à la condition de ne pas trop agir en garçon. On s'imagine qu'on les éduque en leur interdisant de se tirailler dans les cours d'école ou dans les foyers de groupe ou de se lancer des balles de neige. Par contre on les laisse regarder n'importe quoi à la TV, au cinéma, à l'écran de leur ordinateur et on paye des millions en salaire à des gens qui posent des actes criminels sur la glace. Le pire c'est quand je vois des hommes oublier qu'ils ont été des garçons en se moulant, en se conformant, bien confortablement dans des rôles où leurs qualités d'homme ne sont plus nécessaires, dans des rôles pour ne pas faire peur. Samedi dernier, j'ai dit à des pères de ne pas trop se casser la tête à chercher les bons rôles paternels. Je leur ai suggéré qu'être père, c'était d'abord être un parent homme, un homme parent, un parent à la manière d'un homme. Ce qui sous-entend que pour être un bon papa faut peut-être d'abord se sentir bien dans sa peau d'homme et reprendre sa place comme homme dans la famille, auprès de ses enfants. Je dirais la même chose à des éducateurs. Les hommes sont indispensables aux garçons. Quand ils n'en trouvent pas de solides et qui les aiment à la maison, à l'école ou dans le voisinage, alors ils vont chercher ailleurs et ailleurs, chez les garçons (et de plus en plus chez les filles), c'est la gagne. Les garçons sans hommes s'élèvent entre eux. Le phénomène de gagne à l'adolescence est provoqué et exacerbé, au-delà des limites naturelles d'une adolescence normale, par cette absence des hommes. À mon avis, il s'agit d'une urgence nationale. Respecter leur développement naturel Un autre facteur de la situation alarmante des garçons et que je considère comme une violence psychologique qui leur est faite, c'est la confusion générée et entretenue entre « enfance », « pré-adolescence » et « adolescence », autant chez les filles d'ailleurs que chez les garçons. Les garçons sont bousculés par des rôles dictés par une certaine culture, Monsieur Peñafiel vient d'en parler, et qui précèdent leur maturation naturelle. On a fait disparaître la « pré-adolescence » comme étape indispensable de la maturation entre l'enfance et la véritable adolescence. Les garçons de 12-14 ans sont projetés dans l'adolescence et on traite les 11 ans comme s'ils allaient être des ados l'année suivante. C'est ahurissant ! La culture actuelle nous induit en erreur quotidiennement. Un garçon de 12 ans n'est pas un adolescent, quoi qu'en disent la publicité et le marketing qui ciblent les jeunes, un paquet de dépliants et certains petits manuels pour parents. Il ne faut surtout pas se fier au langage des media et des gens confus qui manquent non seulement de vocabulaire mais qui font surtout fi! des connaissances de base sur le développement de l'être humain ou tout simplement du gros bon sens. Avec des phrases comme « un jeune adolescent de 10 ans » ou bien « la fillette de 13 ans » ou encore « la jeune femme de 14 ans », on entretient de fausses idées qui justifient ensuite de mauvaises attitudes éducatives. Je n'ai malheureusement pas le temps ici de développer cet aspect, mais il est au coeur de certaines erreurs face aux garçons, dans les familles, dans les écoles, dans les camps de vacance et tout autant dans les ressources des Centres jeunesse. Un pré-ado n'est pas du tout un ado et on lui rend un très mauvais service en lui faisant croire ou le laissant croire le contraire. Mais au Québec, il n'y a pas que la religion qui est devenu d'abord un phénomène culturel, l'éducation aussi est dominée par la culture du moment : les éducateurs ont abandonné leur fonction de placer et d'éclairer les points de repère. Le courrant culturel depuis quelques dizaines d'années a emporté les bouées de navigation et les garçons s'échouent et échouent. Arrêter de banaliser Un autre facteur qui m'apparaît important c'est la hausse de la consommation de drogue. On parle de 23 % dans les écoles. Je suppose que c'est passé de 0 % à 23 % en quelques années ? Un autre phénomène de génération spontanée ? Une autre situation sans responsabilités, sans racines et sans causes ? On a inventé deux beaux concepts pour enlever les piles des alarmes : le concept de drogue douce et celui de la réduction des méfaits. Actuellement la valeur de base des policiers et des politiciens et celle qu'on entend chez ceux qui se disent « éducateurs en chef », ce sont les coûts reliés à la lutte contre ce fléau : on parle d'économie, d'argent, de profit, on chiffre et on calcule. Jamais on ne met en jeu les conséquences sur les jeunes, jamais on ne place les jeunes comme valeur première des réflexions et des actions. Et on banalise autant que les autruches sont habiles à le faire. Ce n'était pas grave quand c'était 5 %, alors pourquoi le serait-ce à 10 %. On est rendu à 23 % ! Bof ! C'est juste un join. Comme si c'était le join qui était le problème ! Un join c'est trop, souvent le premier. À voir la banalisation officielle et quasi-systématique de cette situation, on en arrive presque à se demander à qui elle profite. En tout cas, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'adultes qui ne veulent pas perdre leur confort et leur liberté de fumer leur join quels qu'en soient les effets sur les jeunes. Comment se fait-il qu'il n'y ait pas de campagnes « anti-pot » alors qu'il y a des campagnes « anti-tabac » ? En fait, je crois que les adultes sont incapables de dire NON aux jeunes parce qu'ils sont incapables de se dire NON à eux-même. Ils ne veulent surtout pas se trouver en contradiction entre ce qu'ils font et ce qu'ils disent alors ils adaptent leur discours pour ne pas trop se déranger. Il y a un sérieux problème de valeurs et de leadership face aux jeunes chez les adultes. La consommation de drogues n'est qu'un domaine et un symptôme parmi d'autres. On ne sait plus respecter l'espace vital des enfants, des pré-ados et des ados, on les envahit de partout. Le dogme de la mixité On a imposé la mixité dans les écoles comme une doctrine. On l'a implantée mur à mur sans préparation, sans études, sans instructions, sans outils, à partir d'une idéologie. On n'a pas envisagé les conséquences sur l'éducation des filles et des garçons, on n'a pas tenu compte de leurs besoins spécifiques à travers les étapes naturelles de leur développement durant leur enfance et leur adolescence. Cette mixité artificielle, idéologique, se combine actuellement avec une érotisation des enfants, des pré-ados et des ados de plus en plus décriée. C'est un mélange explosif ! Pourtant prévisible. La mixité telle qu'elle est organisée dans les écoles ne correspond pas aux besoins des garçons et des filles. Les enfants et les pré-ados jouent des rôles. Elle ne favorise une estime de soi, comme garçon ou comme fille, que construite à partir du regard de l'autre sexe, en sautant des étapes, surtout entre 10 et 14 ans. Les garçons se trouvent ainsi à se définir en fonction des filles et les filles en fonction des garçons à un âge où ils ont surtout besoin de se retrouver entre eux dans la construction de leur identité propre. Cette mixité idéologique se combinant aussi avec l'absence des hommes, crée ainsi un second mélange explosif pour les garçons. Ensuite on se demande comment il se fait que les garçons grandissent mal, sans présence ni leadership masculin dans leurs classes et sans groupes identitaires signifiants dans le système scolaire. La culture ambiante et certaines idéologies fortement influencées, pour ne pas dire déterminées, par la puissance de la publicité, du marketing et des médias ont remplacé la connaissance de la psycho-éducation. Je me demande où on s'en va. Je dirais plutôt je sais d'où on vient, quand on entend des enseignants et des éducateurs parler d'un garçon de 12 ans ou d'une fille de 11 ans comme d'un ado en trouvant tout naturel de les confronter à des ados de 15 et 17 ans. Je me demande ce qu'on leur a enseigné au CÉGEP ou à l'université : en tout cas, ce qu'ils ont appris résiste mal à la culture ambiante. Volonté d'agir ? Croyez-vous que les adultes vont accepter de redonner aux garçons de 7 ans, de 10 ans, de 12 ou de 15 ans leur espace vital ? Si la TV, le cinéma, la cotation des films, les publicités, les jeux vidéos continuent à être programmés et mis en marché ou en onde comme si les enfants et les pré-ados n'existaient pas, ne voyaient pas et n'entendaient pas, on est mal parti. On criera SOS encore dans 10 ans. Comme je vous l'ai confié au début, je suis assez pessimiste parce que je ne suis pas certain, je ne vois aucun signe, que le Québec voudra revenir sur ses pas ni que les adultes voudront renoncer à leur confort. Cet exposé ne prétend pas avoir couvert tous les aspects ni avoir approfondi ceux qu'il a abordés mais voici, en vrac, quelques mesures concrètes qui pourraient à mon avis contribuer à corriger des facteurs néfastes, à circonscrire l'incendie, à boucher les voies d'eau et à prévenir. Bien sûr, elles sont radicales. Ne crie-t-on pas au secours ? Ne venons-nous pas de lancer un SOS pour les garçons ?
Le 16 juin 2004 |
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Le Centre
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