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| Mme Kalpana Das Image
de la conférence Écouter Voir Présidente directrice générale Institut interculturel de Montréal Présentation
sur la crise identitaire et l 'intervention auprès des
familles culturellement différentes L'histoire du IIM Je suis venue ici faire une présentation assez improvisée, mais en écoutant les coopanélistes de ce matin, je vais probablement reprendre quelques éléments déjà dits. Je vais traiter la question de l'intervention auprès des familles culturellement différentes, issues d'immigrations ou de communautés ethnoculturelles ou minoritaires. Pour répondre à la question par rapport à mon appartenance professionnelle et institutionnelle, je suis la directrice générale de l'Institut Interculturel de Montréal. Je suis l'une des personnes qui a développé cet organisme. L'histoire de l'Institut remonte aux années 60, donc cela fait déjà plus d'une quarantaine d'années avec des étudiants collégiaux et des étudiants étrangers, au collège Saint-Laurent. Même à l'époque, on l'appelait un organisme de la rencontre interculturelle. Donc, ce n'est pas avec la problématique de l'immigration et de l'intégration que nous avons orienté cet organisme, c'était plus la prise de conscience de la diversité de la société au Québec et au Canada qui a amené le fondateur Père Jacques Langlais c.s.c. à songer d'établir un lieu de rencontre entre les gens d'origines culturelles et religieuses différentes. C'est en se basant sur cette réalité là que cet organisme a commencé son existence. Ce que je voulais dire par cela, c'est qu'aujourd'hui quand on parle de l'interculturalité, on évoque les questions d'immigration et d'intégration des immigrants. Par contre, quand on a commencé l'organisme, ce n'est pas le problème de l'immigration comme tel qui nous a orienté, mais plutôt, le constat fait que la société était toujours pluraliste. Si on remonte dans l'histoire avant l'arrivée des européens, la société autochtone a déjà été une société pluraliste, linguistiquement et culturellement très diversifiée. Ensuite l'arrivée des Européens, et puis d'autres immigrants de différentes régions du monde. Là, on s'est demandé : quelles sont nos responsabilités face à cette réalité pluraliste? Cela était la préoccupation de l'Institut dès le début. Il y avait trois questions de fond qui animaient les activités : ouverture au monde, la question de la religion catholique dans le contexte de la Révolution Tranquille, la relation anglophone-francophone. Contrairement aux organismes, à travers le Québec, qui travaillent avec les nouveaux arrivants et qui ont comme mission l'intégration des immigrants, l'IIM a développé au fil des années une autre perspective interculturelle sur la réalité de la diversité. D'abord, sa préoccupation était l'éducation populaire ou du public en général à la diversité culturelle. Comment vivre avec les différences culturelles et comment établir les relations entre les communautés de diverses origines composant notre société? Ces questions ont été au coeur de notre action et de notre pensée. Des programmes de formation interculturelle et de recherche-action sur les enjeux et problématiques interculturelles, ont été développées entre les années 1970 et 1990 qui existent jusqu'à présent. Les programmes de formation interculturelle, conçus particulièrement pour le milieu éducatif et scolaire, et pour les établissements de santé et de services sociaux. Pour le volet international, c'était les enjeux interculturels du développement et de la coopération internationale et la question des Droits de l'Homme qui nous ont motivé d'offrir des sessions de formation interculturelle pour ceux et celles qui sont impliqués dans ce domaine. Nous réalisons aussi des projets de recherche-action en ciblant les différentes problématiques sociales concernant la diversité culturelle, religieuse et raciale. Nous essayons d'élaborer une méthodologie interculturelle et communautaire de la recherche-action. J'ai ici quelques documents sur les résultats de quelques projets. Les sujets de la recherche-action sont par exemple : les familles immigrantes et leurs approches de la résolution de problèmes, la crise d'identité des jeunes immigrants, les conditions de vie des aînés et leur santé mentale etc. Si vous voulez plus de précisions sur ces questions-là,vous pourrez consulter nos documents, qui sont disponibles dans le Centre de documentation à l'Institut. Donc, on a consacré beaucoup de temps et de travail dans la formation interculturelle dans le milieu des établissements, Je me souviens des sessions de sensibilisation que j'ai données aux intervenants de COFI (Centre d'orientation et de francisation des immigrants) du Ministère de l'immigration et des communautés culturelles, sur comment travailler avec les nouveaux arrivants. L'Institut n'est pas un organisme de services aux immigrants mais plutôt un organisme d'éducation et de formation particulièrement des personnes qui travaillent avec les immigrants et les communautés ethnoculturelles. Toutefois, on offre des services de consultation et de conseil interculturel aux familles et aux individus issus de l'immigration, aux couples de mariages mixtes qui vivent des difficultés et des conflits interculturels au sein des familles, aux jeunes, aux parents, etc.. Donc, on a un service de consultation et conseil auprès de ces gens là, soit en intervention de groupe soit individuellement. Ce service est également donné aux intervenants qui travaillent de différentes façons pour l'intégration des immigrants ou qui travaillent auprès des familles et des populations d'origines diverses dans le domaine de la santé et de services sociaux. La spécificité de notre action consiste en effet en ce que nous travaillons davantage sur l'aspect psychosocial de l'immigration, au lieu de l'aspect économique et politique. Nous sommes préoccupés par l'aspect le plus viscéral, le plus difficile à décoder : l'aspect psychosocial qui touche plus profondément les nouveaux arrivants et les gens des communautés ethnoculturelles. Comment se fait l'agencement ? Comment vivre ses différences culturelles dans la vie quotidienne dans un nouveau contexte socioculturel? Quel est l'effet de tout cela sur la famille, sur la personne et comment vivre avec ça ? how to cope with it ? Cela est notre focus. Quand on parle d'une société d'accueil et des autres, on est déjà dans une perspective verticale de notre société en utilisant des termes tels que, groupe majoritaire et minoritaire, etc. (je ne veux pas rentrer ici dans ces discussions et débats très conceptuels et idéologiques). Ce qui m'intéresse, c'est qu'au moment où on a un regard sur une société d'une façon très verticale, il est difficile de concevoir des balises adéquates pour les relations interculturelles. Il y a, quelque part, une interférence pour arriver à établir un rapport qui favorise beaucoup plus l'échange entre les gens, entre les communautés qui composent la société. Donc, cette interférence s'ingère dans la façon sociale et psychologique d'établir un rapport quelconque. Toutes les sociétés, à travers le monde, sont pluralistes. Il n'y a pas une seule société homogène dans le monde. Comment peut-on regarder cette société qui a toujours été pluraliste ? Surtout dans le cas de l'Amérique du Nord, étant une terre d'immigration, où il y a différentes couches de populations d'origines très différentes et dans le contexte d'aujourd'hui! Le contexte de modernité qui a suscité une mobilisation de populations d'une région du monde à l'autre. C'est dans ce sens là que je veux souligner qu' il y a eu une radicalisation de la diversité dans le cas du Québec. . Mais durant les années 1940 et 1950, l'industrialisation du Québec a amené des professionnels de différentes régions autres qu'européennes et qui a coïncidé aussi avec la période de décolonisation de quelques pays, qui étaient colonisés par les pouvoirs européens, comme les pays d'Afrique de l'Asie etc. Donc, cette décolonisation et cette nécessité du développement des pays d'accueil, dont le Canada, qui avaient besoin de main-d'oeuvre pour le processus d'industrialisation, ont coïncidé avec l'immigration/émigration qui a diversifié la provenance des origines raciales, culturelles et religieuses. À partir des années 1960 et 1970 et après les différentes politiques d'immigration, les nouveaux arrivants n'étaient pas seulement des professionnels qui avaient déjà une connaissance du fonctionnement de la société moderne et occidentale, mais cela a amené des populations, des gens qui sont beaucoup plus profondément ancrés dans leur culture d'origine, que ceux dits professionnels qui ont déjà amorcé le processus d'acculturation assez importante dans leur pays et qui l'ont poursuivi en arrivant ici. Cela est un facteur très important pour comprendre la diversité à l'intérieur des communautés. Après les années 1976, les institutions québécoises francophones, avec la loi 101, étaient confrontées, pour la première fois, à cette diversité, alors qu'avant, cette diversité concernait beaucoup plus les milieux institutionnels anglophones. Avec toute cette mouvance, on se trouve aujourd'hui avec la complexité de la nature de la société pluraliste au Québec et avec les défis que la société d'accueil doit relever. La société qui accueille les nouveaux arrivants n'est pas une société québécoise francophone homogène, mais une société pluraliste. Si on arrive à penser de cette façon, à ce moment -là, tout le discours prend une autre allure. Aspects psychosociaux de l'immigration et les
facteurs qui influencent les processus d'adaptation Comme je l'ai déjà dit, on est plus préoccupé par les aspects psychosociaux de l'immigration. On regarde plus l'impact de ce déplacement sur les familles et les personnes. C'est quoi l'effet ? Je constate quelques éléments qui influencent beaucoup le processus d'adaptation des nouveaux arrivants d'une façon psychosociale. 1. L'immigration/émigration : pourquoi les gens immigrent-ils ? Chaque personne qui émigre a une trajectoire pré migratoire et post migratoire, une expérience vécue, lors de son intégration économique et autre. C'est quoi l'impact sur cette personne et sur sa famille ? Cet impact est différemment ressenti. Une personne qui arrive comme réfugiée qui demande le statut de réfugié versus une personne qui a décidé d'immigrer n'ont pas la même disposition psychologique. 2. Distance culturelle par rapport à la société dans laquelle on arrive versus la culture d'origine Chez les gens issus d'origines européennes et occidentales versus l'Amérique de Nord, la distance culturelle est beaucoup moindre comparée à quelqu'un qui vient du Vietnam ou d'Afrique ou d'ailleurs. La culture ne veut pas dire : chanson, danse, nourriture. La culture est la façon d'être, la façon de vivre et la façon de faire les choses. C'est notre rapport avec le monde, avec la nature, etc. On vient avec tout un bagage de savoir/ savoir-faire, car chaque culture possède un savoir par rapport au système familial, valeurs familiales (comment éduquer les enfants, etc.) Entre le savoir/savoir-faire culturels des gens provenant du contexte asiatique/africain versus Nord-américain, la distance est beaucoup plus significative. Ce facteur joue un rôle très important dans le processus s'adapter au nouvel environnement. 3. L'acculturation L'acculturation que j'ai évoquée tout à l'heure, par exemple, des professionnels, comme Jean Claude et moi-même, qui arrivent ici avec certains outils professionnels modernes versus les personnes qui arrivent sans ces outils. Donc, pour cette première catégorie, le processus d'acculturation a commencé avant de venir ici. 4. Les politiques d'intégration de la société d'accueil L'auteur Selim Abou a soulevé ce point -là. Je considère ceci un facteur très important. Quand une personne se déplace vers un nouveau pays, elle s'adapte spontanément à ce nouvel environnement par des exigences de la vie quotidienne. Par ailleurs, il y a une adaptation ou intégration forcée, par une politique d'intégration qui a certains éléments d'obligation, dont parle Selim Abou. Cela a un impact très différent et un effet sur les personnes et sur leurs processus d'adaptation. 5. L'impact psychosocial sur la famille Les familles vivent une rupture et une déstabilisation profonde. Par exemple : un père qui arrive ici et qui ne trouve pas de travail, un médecin vietnamien qui n'arrive pas à exercer son métier et qui travaille dans un restaurant ou la femme qui trouve du travail dans la manufacture et fait vivre sa famille. Cela cause un débalancement dans les rôles des membres de la famille où la femme devient la source pourvoyeuse et cela affecte grandement l'estime de soi de l'homme. Par exemple, dans les années 80, il y avait beaucoup de suicides chez les hommes vietnamiens. Ils ont mal vécu, amèrement et dramatiquement le déplacement et les changements de rôles. Ils ont perdu l'estime de soi. On observe aussi dans les familles des incidences de violence, qui ne touchaient pas seulement les hommes, mais également la violence des femmes qui se manifeste autrement. Une violence qui est dirigée plus envers soi-même que vers l'extérieur. On le voit aussi chez les jeunes. Cela est souvent causé par une incapacité de vivre et de gérer la rupture et la déstabilisation. Il y a tout un processus de réapprentissage à travers lequel chacun est obligé de passer. L'immigrant connaît la façon de vivre d'une autre société, mais quand il arrive ici, il faut tout réapprendre. Parfois, pour la survie économique, il faut faire un réapprentissage et un recyclage professionnel. Il y a des gens qui abandonnent à un moment donné. Maintenant, je pense qu'avec la politique actuelle et avec les documents développés par le Ministère à cette fin, l'adaptation est plus facile, comparée aux années 70 et 80.. Par contre, la déstabilisation psychologique est liée à la difficulté de décodage de tout au quotidien : recherche de logement, les marchés, les services de santé, et services publics. Mais, sur un plan beaucoup plus large, comme le système politique et légal , les pratiques dans les institutions, c'est beaucoup plus compliqué et ça les dépasse. Donc, il se trouve dans des situations de difficulté continuellement de décoder, d'agir, de vivre et de s'intégrer. Quand les agents d'immigration ou intervenants, lui donnent des informations, il reçoit ces informations, mais l'intégration de ces informations là ne va pas de soi. Quand je suis arrivée, j'avais un problème dentaire en fin de semaine. Je ne savais pas que les cliniques ici ne sont pas ouvertes les fins de semaine. Mes amis m'ont dit de ne pas prendre de risque et me suggèrent d'aller à l'hôpital. Pour moi,`chez nous' on va à l'hôpital quand nous sommes gravement malades et il n y a pas d'autre recours. Ces choses-là soulèvent les différences culturelles profondes dans la conception de la maladie et de la santé, les pratiques de soin etc. Ce sont des choses qu'il faut retenir quand on parle d'intégration et d'adaptation. Les immigrants se demandent ce qu'ils ont perdu et ce qu'ils ont gagné en arrivant ici. Une bataille continuelle au niveau personnel (à l'intérieur de soi) et dans la famille. A-t-on pris une bonne décision de venir ? Ils vont faire la balance de ce qu'ils ont gagné et de ce qu'ils ont perdu. Cela amène un stress énorme. Il y a une dévalorisation et une sous-estime de soi. Il faut tout réapprendre. Quand on parle de contribution, en règle générale, on parle de la contribution de toutes les communautés et de toutes les cultures pour la construction du Québec, on parle de cette contribution à travers le marché du travail, contribution économique, mais il y a tout un savoir et un savoir-faire propres aux gens qui arrivent qui ne sont pas valorisés et parfois même dévalorisés. Pour résumer les impacts psychosociaux de l'immigration, les points suivants sont importants à retenir :
La famille et l'intervention Il existe différents modèles de familles dans le monde. Ici en Amérique du Nord, c'est plutôt la famille nucléaire, même cela change continuellement monoparentale, famille reconstituée, parents biologiques, et autres types de famille. Ainsi, il y a une variété même dans les familles nucléaires. Par contre, les familles qui arrivent ici, issues d'un contexte socioculturel différent de celui basé sur l'individu, ont des systèmes familiaux basés sur le clan, la tribu, qui sont des familles élargies. En Haïti, par exemple, j'ai appris que les parents biologiques ne sont pas les seuls parents pour les enfants, comme chez nous, mais tout un réseau de membres de la famille élargie ou les voisins qui vivent autour du Lakou (la court en créole) qui est considéré comme leurs parents. Dans ce genre de système familial il y a tout un bagage de savoirs/savoir-faire et les pratiques sociales. Des valeurs familiales et des relations familiales sont gérées beaucoup plus sur la base d'interdépendance que sur celle de l'autonomie de la personne. C'est ça le critère dont il faut tenir compte. Ici dans la famille, on vit sur le principe d'autonomie et d'indépendance (toute la famille cherche à ce que l'enfant devienne indépendant), tandis que dans d'autres contextes, comme dans la famille haïtienne, c'est l'interdépendance qui est prévalent. Psychologiquement, ils sont beaucoup plus disposés avec une famille qui fonctionne plus en groupe et sur une base d'interdépendance que sur celle basée sur l'indépendance et l'autonomie. En terme d'intervention, la question se pose : comment travailler avec cet type de famille ? Toute notre approche d'intervention est basée sur les valeurs d'autonomie et d'indépendance, Il y a donc une confrontation au niveau de la compréhension de cette approche d'intervention parce que leurs attentes face à la recherche de l'aide, sont de continuer à réintégrer la famille, non pas de désintégrer la famille. Lorsqu'on fait appel au service à l'enfance ou à la famille, quand un enfant est en danger, on va séparer l'enfant de la famille, au lieu de voir comment le protéger au sein même de la famille. Ici, la confrontation est beaucoup plus profonde au niveau culturel en terme de savoir/savoir-faire. Il y a donc une incompréhension énorme qui est là, mais également la disqualification de ces autres pratiques. L'intervenant se retrouve devant une réalité qu'il ignore. Par rapport à la dynamique familiale, il ne faut pas se contenter de dire qu'ils ont un problème intergénérationnel. Attention ! La dynamique de relation à l'intérieur d'une famille immigrante est marquée par un conflit interculturel au quotidien. Je vais soulever les différents ancrages culturels qu'on trouve chez les membres d'une famille immigrante, même si elle est ici depuis plusieurs années. Les parents viennent avec un enfant, ils arrivent dans un contexte socioculturel différent. Donc, ils sont dans une démarche d'ajustement à un nouvel environnement. Un enfant, qui est né avant l'immigration et qui a 5 ans en arrivant ici, fait déjà sa première socialisation dans son pays d'origine (linguistique, avec la famille élargie et avec des amis, etc.).Cet enfant est face à une adaptation, sauf qu'il est encore dans la phase de formation, donc il apprend d'une façon plus vite et s'ajuste à l'environnement plus que ses parents. Un autre enfant qui est né ici a une réalité complètement différente de celui qui vient avec un bagage. Il socialise, ici, depuis sa naissance. Pour les besoins familiaux, on fait venir les grands-parents, qui ne travaillent pas, (des nuances peuvent êtres apportées). Les parents travaillent, alors ils veulent que leurs enfants soient gardés par les grands-parents. Ces derniers sont plus profondément ancrés dans leur culture d'origine que les parents, qui sont en train de vivre une acculturation et qui sont continuellement en contact avec la culture de la société d'adoption, une culture moderne et nord américaine; ils nagent la-dedans, avec toutes les complications que cela apporte. Les enfants, leur ancrage est beaucoup plus dans la société québécoise moderne et nord-américaine. Ils se socialisent dans la société d'adoption donc leur ancrage est beaucoup plus dans la culture d'ici que celle d'origine. Donc, les grands-parents, les
parents et les enfants se retrouvent dans différents
ancrages culturels dans le continuum de la culture
d'origine et la culture de la société d'accueil. Non
seulement le problème linguistique entre les
grands-parents Je termine en disant que pour intervenir dans une situation interculturelle, il ne suffit pas d'obtenir l'information sur «la culture du client», mais nous avons besoin de développer des compétences interculturelles. Nous n'avons pas de temps de traiter ce sujet ici aujourd'hui. |
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